La renonciation du Prince Emanuel de Dovimaldi-Nassor à ses droits au trône d’Aigues-Mortes ne provoque ni crise institutionnelle ni rupture avec le Couple princier. Elle pose pourtant une question autrement plus profonde pour l’avenir de la Principauté. Pour la deuxième fois, un héritier désigné renonce après avoir pris la mesure de ce qu’exigerait réellement la succession de Jean-Pierre IV et Olivia-Eugénie. Derrière le cas aigues-mortais se dessine ainsi l’un des défis maj